Aucune excuse, aucune concession aux patrons de Nestlé ! Défense des salariés et de l’activité !COMMUNIQUE PCF sopad-nestlé-maggi d’itancourt

Le communiqué et  dernier tract

RENDEZ VOUS VENDREDI 24 JANVIER A 15H  BOULEVARD ROOSEVELT A ST QUENTIN devant les Impots

Sopad-Nestlé-Maggi d’itancourt 

Le PCF s’insurge contre le choix de délocaliser l’usine et exige la préservation totale des droits des salariés

Après les 80 emplois administratifs de la sucrerie TEREOS d’Origny délocalisés en 2018, la fermeture de La couronne licenciant encore 64 salariés, c’est aujourd’hui le groupe Nestlé qui annonce la fermeture de l’usine SOPAD à Itancourt.

Les communistes sont présents pour apporter leur soutien total aux 158 salariés de Nestlé d’Itancourt, et aux intérimaires, menacés dans leur emploi et dans leur vie.

Nous dénonçons la décision de la multinationale de délocaliser dans les pays de l’Est, d’ici la fin de l’année, les activités de l’usine, connue notamment pour les bouillons Kub et les potages Maggi.

Il ne s’agit en rien d’une fatalité économique mais du choix des bas salaires, du choix du profit pour les riches contre l’emploi et la réponse aux besoins.Aucun des arguments avancés par Nestlé n’est recevable. Elle parle de la baisse, de quelques pourcentages par an, de la consommation. Mais depuis 2017, elle a déjà supprimé 87 emplois directs (plus de 35%) sur le site.

Les changements d’habitude de consommation appellent des circuits plus courts de distribution. La production de l’usine d’Itancourt est distribuée à hauteur de 80% en France même.

Quelle est la logique d’aller la déplacer à 1500km en Pologne et en République Tchèque ?

Nestlé dépense beaucoup pour sa pub : pourquoi l’adaptation affichée de ses productions ne se ferait-elle pas dans les usines françaises pour des besoins en France ?

La connaissance publique des menaces sur Itancourt date de plusieurs années. Les responsables politiques ne peuvent pas l’avoir ignorée, notamment quand il s’agit du député Julien Dive, ancien maire d’Itancourt, ou du président de la région, Xavier Bertrand, ancien député maire de Saint-Quentin.

Mais comme si de rien n’était, M. Dive célébrait, avec la direction de Nestlé, en juin 2017, le quarantième anniversaire de l’usine. En janvier 2019, M. Bertrand promouvait les « passerelles intersectorielles » avec le nouveau PDG de Nest-lé-France. Ils auraient pu leur parler d’Itancourt…

Les Sections du Parti communiste français de Saint-Quentin, de Gauchy et du Val d’Origny continuent et continueront de contester le choix de la délocalisation.

Elles continueront de faire connaître, de dénoncer cette situation et d’appeler à la solidarité dans les autres sites de Nestlé et de l’agro-alimentaire dans la région, dans les entreprises du Saint-Quentinois, auprès de la population et des médias.

Elles appuient les salariés dans leurs exigences : de compensation intégrale, des préjudices en termes de rémunération, d’évolution de carrière et de droits à la retraite, pour ceux qui seraient placés dans des dispositifs de départ anticipé- de prise en charge – toujours par Nestlé – de tous les surcoûts de transports, déménagement liés aux transferts annoncés vers d’autres sites éloignés de 50 km.- de préservation d’un emploi pour tous les jeunes, notamment les intérimaires.

Aucune excuse, aucune concession aux patrons de Nestlé !

Défense des salariés et de l’activité !

 

 

 

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